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Jean Gabin

1939-LE JOUR SE LEVE

13 Mai 2006 , Rédigé par Philippe Publié dans #FILMS DE JEAN

LE JOUR SE LEVE ©
REALISATION: Marcel CARNE.
SCENARIO: Jacques VIOT, Marcel CARNE.
DIALOGUE: Jacques PREVERT.
IMAGE: Kurt COURANT, Ast.Philippe AGOSTINI, André BAC, Albert VIGUIER.N&B.
MUSIQUE: Maurice JAUBERT.
MONTAGE: René Le HENAFF.93mn.
DECORS: Alexandre TRAUNER, ast.Paul BERTRAND.
COSTUMES: Boris BILINSKY.
SON: Armand PETITJEAN.
SCRIPT: Jeanne WITTA.
REGIE: BRACHET.
AST-REALISATEURS: Pierre BLONDY, Jean FAZY.
DIR-PRODUCTION: Paul MADEUX.
PRODUCTION: Pierre FROGERAIS, Sigma.FRANCE, 1939.
INTERPRETES: Jean GABIN(François), Jacqueline LAURENT(Françoise), ARLETTY(Clara), Jules BERRY(Valentin), Jacques BAUMER(commissaire), Bernard BLIER(Gaston), Mady BERRY, René GENIN(concierges), Marcel PERES(Paulo), Gabrielle FONTAN(dame de l'escalier), Arthur DEVERE(Gerbois), René BERGERON(patron café), Georges DOUKING(aveugle), Germaine LIX(chanteuse), André NICOLLE(brigadier), Georges GOSSET, Marcel MELRAC, Maurice SALABERT, Marcel ROUZE(agents), Albert MALBERT, Claude WALTER(ouvriers), Léonce CORNE, Guy RAPP, Henry FARTY, Robert LERAY, ROGERYS, Jany MAREZE, Madeleine ROUSSET, Annie CARRIEL(locataire), André ALERME.
SUJET: Dans un immeuble d'une banlieue parisienne éclate un coup de feu.Une porte s'ouvre, un homme blessé sort d'un appartement et tombe aux pieds d'un aveugle qui gravissait l'escalier.La porte se referme.A l'intérieurde l'appartement, François reste seul.C'est un ouvrier sableur qui se souvient de ce qui l'a conduit à ce meurtre...Quelques mois plus tôt, il a fait la connaissance de Françoise, une jeune fleuriste qui livrait dans une usine un bouquet destiné à la femme du directeur.Ce fût aussitôt le coup de foudre.François demanda un rendez-vous à Françoise, ne s'offusqua pas quand elle le repoussa, demanda un secondrendez-vous, comprit bien vite qu'elle avait un secret dans sa vie.Un soir, il la suivit jusqu'à un café concert voisin où il la vit applaudir un dresseurde chiens nommé Valentin.Cet homme, beau parleur et sans scrupules, avait séduit la jeune fille malgré la présence de sa maîtresse Clara.Celle-ci tenta de consoler François, s'offrit à lui, mais l'ouvrier ne pouvait accepter l'union de celle qu'il aimait avec ce saltimbanque...

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